Cafecito y Pausa
Notre histoire
Un projet de connexion avec mon pays.
Le café, un rituel
Dans chaque maison colombienne
Dans toutes les maisons colombiennes, on boit du café. Mes parents en sont de grands consommateurs — ils ne ratent jamais ce premier moment de partage du matin. C'est un peu comme un « Bonjour ».
Ma mère surtout. Plusieurs tasses dans la journée, toujours autour d'une conversation : avec ses voisines, mes tantes en visite, ses amies à Noël. Comme si la tasse de café déclenchait ce rituel d'échange avec l'autre.
L'art de la pause
Prendre le temps
J'ai commencé à boire du café à l'université, à Bogotá — des heures entières dans les coffee shops, à discuter, se confier, papoter entre amies.
Mais c'est dans le Quindío, au cœur du triangle du café colombien, qu'on m'a appris l'essentiel : le café ne se boit pas à la hâte. Il faut faire une pause. S'asseoir. Prendre le temps de le déguster.
« Le café déclenche ce rituel d'échange avec l'autre. »
La torréfaction
Un lien avec mes racines
Torréfier, c'est ma contribution au pays qui m'a donné la vie. Grâce à mon activité, je soutiens les caféiculteurs de ma terre et je montre la diversité de la Colombie — chaque région, son terroir, ses cafés. Traçable jusqu'au producteur, sans intermédiaires anonymes.
Je torréfie à Lyon, dans un atelier collaboratif où l'on parle de café dès qu'on passe la porte. Un endroit pour développer mon activité à mon rythme, et apprendre de torréfacteurs plus expérimentés.
Atelier · Coffee Hub Community, Lyon
Mon style
Clair, naturel, vivant
J'aime le café en torréfaction claire — c'est ainsi que j'ai appris à mieux l'apprécier, plus naturel. Je torréfie aussi en médium, pour m'adapter : tout le monde n'a pas le matériel pour un café clair, et l'odeur du médium qui sort du torréfacteur est un délice.
Pour la déguster
- V60
- Cafetière filtre
- Piston
- Aeropress
- expresso
Mon café est aussi délicieux en expresso — comme le prépare Alejandra, barista colombienne au café Bacatá, dans le Vieux Lyon.
Ce qui me motive
Le vrai succès
Pour moi, réussir c'est transmettre la culture de la pause — réussir à ce que quelqu'un s'asseye vraiment pour savourer sa tasse.
Une cliente, Elodie, m'a dit qu'elle ne buvait mon café que le week-end : le seul moment où elle avait le temps de s'asseoir et de savourer. En lisant son message, je me suis dit : j'ai atteint mon objectif. Maintenant, je veux que plus de personnes vivent cette expérience.
Prêt à goûter la Colombie ?
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